07 mars 2009
US Military Intelligence Center (MIC) researches

http://www.au.af.mil/au/awc/awcgate/awc-ntel.htm
07 février 2009
PINR power and understanding news report

http://www.pinr.com/report.php?ac=view_report&report_id=478&language_id=1
29 octobre 2008
La part du lion-nucleaire et liaisons dangereuses
Une part du nucléaire indien pour la France lundi 6 octobre 2008, par Mira Kamdar
http://blog.mondediplo.net/2008-10-06-Une-part-du-nucleaire-indien-pour-la-France
Vingt milliards d’euros, c’est le très beau cadeau que les Etats-Unis viennent d’offrir à la France. Cela correspond à une commission de 25 % du montant total des contrats prévus à la suite du succès de l’accord nucléaire indo-américain. Pourquoi céder une si belle part de ce succulent gâteau à la France ? D’abord, parce que les Etats-Unis n’ont pas le choix. L’industrie nucléaire civile française est le leader mondial du secteur. La France devait attendre que le Groupe des fournisseurs nucléaires donne le feu vert, ce qu’il a fait au début du mois septembre, au bout d’une série de négociations dures. Tout était prêt depuis longtemps. Il suffisait que le premier ministre indien vienne à l’Elysée signer. La France n’est pas seule : la Russie et le Japon sont également sur les rangs pour renforcer leurs ventes en Inde.
Mais l’administration de M. George W. Bush espère bien garder la plus grosse part pour les Etats-Unis. Et ce n’est pas un hasard si Mme Condoleezza Rice s’est rendue le 4 octobre à New Delhi afin de finaliser l’accord (et de s’en assurer les retombées). Pour lever les hésitations des quelques sénateurs américains peu enclins à tourner la page de trente-quatre ans de régime interdisant les ventes de technologie nucléaire à une Inde qui n’est toujours pas signataire du traité de non-prolifération (TNP), il fallait bien faire miroiter quelque marché pour la General Electric, seule entreprise américaine qui soit toujours en mesure de construire des centrales, ainsi qu’à tous les groupes militaro-industriels qui risquent désormais de bénéficier d’un éventail plus large de contrats dans les domaines frères du nucléaire civil… Dans cette perspective, voter contre l’accord nucléaire, a-t-on bien fait comprendre aux sénateurs, c’était voter contre l’industrie américaine, alors que le pays est en pleine crise et que, Dieu le sait, quelques dizaines de milliards de contrats seraient les très bienvenus. Les sénateurs ont donc approuvé le deal : 86 votants pour, 13 contre.
Les Etats-Unis ont dit « oui » au commerce nucléaire avec l’Inde à peine un mois après avoir dit « non » à la Russie (lire « L’Inde, le nucléaire et les principes à géométrie variable »). Car ils ont annulé le 8 septembre leur accord nucléaire civil avec la Russie, pourtant en voie de réalisation. De quoi souligner, a contrario, la faveur dont l’Inde profite actuellement, alors que son ancien ami soviétique reste sur le banc de touche.
L’Inde veut devenir une grande puissance non seulement économique, ce qui est bien en route, mais aussi militaire, un but qui rentre complètement dans la stratégie de l’administration Bush de faire de l’Inde une puissance capable de contrebalancer une Chine en pleine essor et qui lui fait peur. Les Etats-Unis entendent aussi profiter de la plus grande part des dépenses militaires indiennes. La France, Israël et même la Suède et l’Italie y trouveront une petite part. Les Etats-Unis ambitionnent, sinon de remplacer la Russie comme fournisseur principal militaire de l’Inde, du moins de limiter son influence économique et politique.
Dans leur nouvelle relation avec New Delhi, les Etats-Unis espèrent dompter les ambitions chinoises et russes en Asie tout en se faisant beaucoup d’argent. Que la France en tire aussi des bénéfices correspond pour M. Bush à une bonne politique transatlantique, au moment où Washington a besoin du soutien de la France pour mener la guerre en Afghanistan, pour contenir les ambitions nucléaires de l’Iran, et pour contrer une Russie refusant de se voir humiliée jusqu’à sa frontière avec l’Europe.
Mira Kamdar, chercheuse, Asia Society, New York ; auteure de Planet India : L’ascension turbulente d’un géant démocratique (Actes Sud, Arles, 2008).
Les liaisons dangereuses du monde de l’armement Luc Mampaey et Philippe Rekacewicz — octobre 2006
http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/armement
29 septembre 2008
desinformation sur la crise ecologico-sanitaire, le marche alimentaire
>>> article en cours
exploitation agricole coloniale et post-coloniale
drogues douces et endoctrinement alimentaire, la responsabilite des industries agro-alimentaire du lait, du sucre, de la viande et des cereales, du cafe et de l'eau, et des propagandes publicitaires.
l'afrique comme territoire "off shore sanitaire"
experimentation scientifique de plans ogm de mais sur terrain francais, exploitation agricole et industriels hors zone franciase, hors zone euro, mais en afrique, sur fond de politique agricole commune PAC
la bourse comme echiquier logistique
manipulation des stocks options dans les transactions boursieres, le marche comme terrain de tensions politico-economique, et de rapport de force strategico-industriele t politiques, dont les consequences de famines locales, regionales voire nationales, de destabilisation des marches, de desequilibre des repartition des richesses, des fonds et des possedants, ces disproportions echappent aux reglementations et se comportenet en cataliseur de monopole, et aboutit a des politiques financieres de chantages pour des profits d enrichissement individuels (les ?????) ou de corporations (pourcentage de parts). Aujourd hui on arrive a des proportions allant jusqu a 80 % des parts de marches des principaux stocks cerealiers, fruitiers, et bovin dont le capital appartiend a 5 grands groupes seulement.
les pressions des lobbies agro-alimentaires americains sur les etats dans leur politique d'import-export
voire comment la crise financiere de l'inflation alimentaire a force les portes des marches japonais plutot protectionnistes dans son imporation (majoritaire (40% environ)). La refondation de spolitique de prix et de stocks dans les groupes aliementaires et la redistribution des supermatrches et des marques, le cas seibu, seiyu, aeon, daiei, carrefour,les moeyns communicationnele t de production pour la mise en place de << TOP VALUE>> et l'entree massive apres avril 2008 des marchandises americaines (notamment bovine) dans les etalages et les investissements dans les groupes alimentaires (rachats, stocks options, politique d'achat, ditributeurs et producteurs, pressions sur les agriculteurs et producteurs japonais). Les politiques de prix pratiques relativement a l inflation destabilisent les actes d'achats et les habitudes alimentaires: le prix de la viande (americaine) passant pour la premiere fois en dessous du prix du poisson, et dont la proportion dans des rayons a augmente. apr exemple un morceau de viande de boeuf en provenance d' amerique (sans informations aucune sur les elements d antibiotiques , de medicamentations de l elevage ou de saon alimenattion ) coute 90 yens les 100grammes, les blancs de poulet a 39 yens les 100grammes ne sont plus trouvables et sont au meme prix voir plus chers que la viandes ameriacine, "29nikkyu day a disparu", les poissons ou tout autre produit local japonais, sans concurrence (hormis les importations de nouvelle zelande), se situant dans les 139-159 les 100grammes. la fusion et le rachat de groupe *cites plus haut sous le meme groupe, qui ete garantie comme franchise pendnat les premieres annees d'exploitation pluis totalement rachete, comme carrefour, voir le groupe jusco/aeon/seibu.
le marche des voitures et des televisuers japonais (export aux us)
de faible legislation comme garantie de monopole, le bouclier des brevets et des secrets industriels
Les brevets scientifique sont aujourd'hui l'arme leglislatif obstruant la trensparence dnas les enquetes de sante publiques. aucune comission gouvernementale, aucun recall associatif ne peut faire lever les brevets commerciaux dans le cadre d'une enquete publique ou de sante publique au nom "du respect de confidentialite, de non concurrence" etc. Les enquetes sur la composition des boissons coca cola, des produits mc do, de certains pesticides industriels, de recherches en manipulations genetiques et de certains plants ogm, de certains pharmaceutiques (et d autres) fournissent eux meme les donnees a verifier aux enqueteurs, chercheurs et experts, sans livrer jamais aucun acces complet aux sources initiales de recherches, d'experimentation, de composition des produits mis en cause. Biaisant ainsi les resuktats. Nombre de scientifiques sont obliges de conclure "en vertu des fiats qui nous sont soumis, nous concluons a la non-toxicite et a la conformite des elements etudies", mais reconnaissant le cadre limite de leurs analyses, ne pouvant etablir la non toxicite du produit en lui-meme car ne disposant pas d acces a la totalite du processus de fabrication ni a la liste complete des elements composants.Dans certains cas, la maison mise en cause fournie elle-meme les dits scientifiques et les dits laboratoires de dits expertises sans ouvrir ou permettre la contre-expertise publique ou la verifiabilite des experiences menees et leurs conditions. nombre d etat s en accomodent sous les pressions des lobbies, a l'encontre de l'interet general, de la sante publique et de la securite sanitaire des populations. Combien de pseudo blouse blanches sont passes au 20h en disnat aux menageres de laver les fruits et legumes et que cela ferait disparaitre les pesticides qui ne sont pulveriser qu a la surface des cultures. N importe qui comprend qu une plante est un organisme vivant qui absorbe dans son systeme vegetal tout entier n importe quel nutriment, mais comme on a mentipour tchernobyl, on continue la meme desinformation.
les mesnonges sur les causes et effets de la crise ecologique
el ninio
la fonte des glaces
vers une periode glaciere
les processus d oxygenation de la terre passe majoritairement par les oceans, et non par la vegetation terrestre.
la salinite et l eau douce responsables directs des effets de serre plus que les emissions de gaz a effet de serres des transports prives, eux responsables des pollutions et des nouvelles maladies urbaines dans le xpeces humaine et des variations des especes vegetales et animales.
la sururbanisation, les barages et le betonnement des surfaces, la destruction des forets et des montagnes, la mono culture, accelerent la desalinisation des oceans par la non penetration des eaux de pluies et leur deversement dans les rivieres qui se deversent dans les oceans.
les nitrates
le lagunage
le cas des abeilles
la nihilation ou la minorisation des mise en garde des apiculteurs. Les abeilles ont ete dessimees en chine et aux etats unis (et bien ailleurs) dont les cultures sous pesticides et/ou dans les plants ogm, parfois a 90% voire a 100% les cheptels d'abeilles(voir la province du ???? en chine) .
l'accaparition de programmes de recherhes a des fins politico-militaire ou industriel (le cas de l anetenne ???? en Alaska)
la creation ou le laisser faire dans le fantsame conspirationniste sur une ideologie ufoiste, extraterreste (dans la population) contre el secret defense des recherches militaires et de leur financement (2 hypotheses pour l armenement secret des us financers par une economie parralele sur les marches financiers, soit par les marches de la drogue). ou la naissance de nouvelle croyances, superstitions populaires sous l effet de confiscations d informations, de technologies et de materiels.
l'enjeu historique de l'urbanisation et de la desautonomisation des individus
les enjeux energetiques
les enjeux alimenatires
les enjeux du logement
ou la reconquete des politiques publiques (des etats) par des grands groupes industrialo-financiers, la preparation d'une revolution politique majeure, l'affaiblissement des etats-nations pour des gouvernances soit bipolaire: etat restreint a l'action de repression morale (ordre publique)-privatisations des services aux personnes (assurance, sante, securite, education, alimenatation, immobilier, etc); ou totalitaire:
etat policier
liberalisame totalitaire
la revolution ecologique est possible simplememnt par le changement des moeurs et la reprise de possession de leur action par les individus. Sur: leur gestion de auto-production energetique et alimentaire.
Hors tout le probleme ets la. On refrenne a equiper a a fournir les elements pour la construction de ce type de societe. Car on se heurete a une resistance morlae (peu mise a l epreuve par l appareil mediatique plutot populaiste en a matiere) et surtout aprce que de grands groupes dans les domaines d implications veulent s imposer comme nouveaux intermediaires (a la place des etats).
les politques d heritage et l'exode rural engendrer par notre societe de capitaliste et consommatrice nee apres 2Gm mondiale a depouille les individus de terrain agricole (un potager par exemple) pour le remplacer par une plateforme logistique de distribution alimentaire dependnat des marches globaux (les supermarches, les productions industrielles set les stocks), la disparition des maisons familiales pour des tours immeubles, l eclatements familiale et le reseau relationnel (politique de transport, de travail et d urbanisme). Ces politiques ont ete mise en place par des gourvenrnements soucieux de controler et de reprimer les manifestations ulterieures de contre pouvoir, suite aux evenements contestataires de 68-70 (guerre au vietnam, reglemenattion educatif, liberalisation des femmes, revendication syndiacales et etudiantes). Depuis 5 a 10 ans on voit la reaccaparition de ces politiques par les grands groupes qui redessinent de veritables territoires dans les villes ou sur les marches financiers, cela rendu possible par trois phenomenes:
_la faiblesse des legislations et la lenteur bureaucratique a considerer les phenomes (sous estimation des risques)
_privatisation des services publiques suite aux endettements nationaux et aux desengagement des gouvernemenst successifs
_la complicite mi subie de la population, individualiste, sedant sa vie prive (database) et ses libertes pour un peu plus de confort (les equipements de communications et de surveillance).
En s infiltrant dans les faiblesse des politiques nationales, tant sur l otpention de marche, ou de partie de marche, que dans les politiques communes, les corporations, apres avoire institue un chomage de masse par leur politique de dereglementations du travail et de liberalisme des froces de travail, se positionne comme les nouveaux intermediaires legitimes de services et de garanties a la population. Ils metrisent les marches energetiques, banquiers, alimenatire, immobilier, les infrastructures et les transports, pharmaceutiques, cosmetaiuqes, mediatiques, securite etc...avec comme motivation premiere, non pas la construction d un idela de societe, de politique citoyenne responsable, mais la recherche de consommateurs et de profits.
l'apparition d'etat policier
le discours sur la responsabilite individuelle comme politique de repression du contre-pouvoir (action publique collective)
la criminalisation de la pauvrete, du salariat
le precariat
les legisaltions et les hierarchies paternalistes (le cas de la justice et du travail)
le desengagement politique, les distributions de budgets vers des policies repressives plutot que d interet general+mise a main des medias dans la creation d une morale securitaire (le recours aux instruments de manipulation de masse: les outils de conforts en telecommunication, cartes de transports, telephone portables, internet, oridnateurs, les cameras de surveillances dans les leiux publiques, els immeubles, els ascenceurs et le gares, les cartes baquaires, les outils bio metriques, les finger prints, les visas a puces electriques, les gps dans les voitures, les cratables pour enfnats, les micro chipes electroniques etc)
18 juillet 2008
h comme histoire
http://www.alencontre.org/livres/LivresTraverso07_08.html
14 mars 2008
Eau et geopolitique
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9opolitique_de_l%27eau
12 février 2008
the challenge of slums ONU-habitat

e-bibliotheque
http://www.unhabitat.org/list.asp?catid=491&typeid=3&AllContent=1
etudes de cas (en anglais):understanding slums
http://www.ucl.ac.uk/dpu-projects/Global_Report/home.htm

un ouvrage de reference independante:
make davis
http://tom-flynn.blogspot.com/search/label/Mike%20Davis
http://www.spaceandculture.org/2006/05/29/mike-davis-on-peri-urban-realities/
les famines coloniales (le monde diplomatiques):
http://www.monde-diplomatique.fr/2003/04/DAVIS/10083
le pire des mondes possibles, de l'explosion urbaine au bidonville generalise:
http://www.clionautes.org/spip.php?article1141

21 novembre 2007
la revolution verte n'aura pas lieu...
On imagine le futur comme une hyperbole des paradigmes contemporains. Qui ne rit pas aujourd'hui des visions futuristes d'epoque des films de sciences fictions des annes 50?
Aujourd'hui on se projette dans un temps qui nous depasse. On imagine l extreme specificite de notre quotidien comme une page de l'histoire: tout irait plus vite qu'avant, tout serait plus en avance etc. Aujurd'hui pas plus qu'hier, ce sentiment ne change que peu. Le fait de projeter fantasmes et peurs sur l'avenir est en definitive une refelxion sur l'"en devenir" de notre propre contemporaneite .
Compte tenu du fait que les decisions politiques majeures prises hier et aujourd'hui sont encore effectives et ont des repercutions sur les 10 a 20 ans a venir, une societe en soleil vert n 'est pas pour demain.
Systeme social:la fin des retraites?
Imaginez une bobine de fil...tirer un fil...vous ne denouez pas le noeud, vous le serrez.Vous coupez?
Le niveau et le confort de vie des societes industrialisees s'accompagnent d'une education plus longue et d'un vieillissement de la population. Les dernieres recherches en demographie humaine ont tente de croiser les recherches internationales, une premiere en terme objectif ! Les chercheurs revelent le lien etroit entre education et chutte de la natalite chez les femmes dans la majorite des societes. Les chercheurs minimisent les effets de l'industrie, de la democratie, de la guerre et invalident les plans des programmes politiques de controle des naissances comme fait majeur dans cette evolution demographique. Ils affirment le fait qu'il s'agit d'une evolution interne a une societe, les femmes accedant a l'education se liberent du pouvoir paternel et marital: elles ne sont plus les filles de leur pere ou les femmes de leur mari. C'est ce changement qui amene les femmes a changer d'elles memes le rapport a leur corps, a leur sexualite et leur fecondite; elles sont demandeuses des methodes contraceptives, la natalite s'en trouvant regulee autour des 2 enfants par femme. L'acces aux traitements infecsueux et a la contraception ne sont efficaces que si l'education sexuelle et des plannings familiaux independants des etats y sont associes et si la corruption politique des campagnes ne fait pas obstacle. Enfin, ils maintiennent le fait qu'une pyramide des ages en pagode est une etape irreversible pour une population.
rapport 2007: etat de la population 2007 (UNFPA) http://www.unfpa.org/swp/2007/french/introduction.html
http://www.unfpa.org/safemotherhood/
http://www.womendeliver.org/
rapport du CEPED de la banque mondiale 2007: http://ceped.cirad.fr/documentation/article.php3?id_article=721
Aujourd'hui au Japon, en Europe, aux Etats Unis, mais aussi en Turquie, en Coree, en Chine, cette pagode a tendance a avoir une base de plus en plus mince et un toit de plus en plus large: signes que la population est plus que vieillissante. Selon des specialistes alarmistes, le japon pourrait s'eteindre d 'ici a 20 ans si sa jeune population n'augmente pas. C'est ce probleme que la majorite des gouvernements de ces pays essayent de resoudre. On a eu recourt a l'immigration massive dans le passe, mais aujourd'hui la proportion de la population depasse une possible balance de natalite. Si on est attentif a ce nouveau rapport sur la demographie, on devrait retenir que les programmes de natalite ne sont pas un moyen efficace. C'est bel et bien le systeme des retraites dans son ensemble, de l'economie, de la sante, du travail, de l'education...,qui doit etre reforme. Le systeme actuel doit-il etre abandonne?Va-t-il etre abandonne?
rapport sur les retraites 2007 : "financement des retraites: l'avenir s'assombrit" /RHSenior sstitre: "le developpement et la prochaine generation" a ete presente le 6 septembre 2006.
communique de presse: http://www.rhsenior.com/rh_seniors/older_workers_highest_injury_rate-9339-3.html
rapport complet: http://www.cor-retraites.fr/article318.html (conseil d'orientation des retraites: gouvernement francais)
Il y a une realite factuelle toute comprehensible qui rend le maintien du systeme des retraites encore effectif pour une generation... mais pas efficace.Comme la bobine de fil, les gouvernement auront du mal a refonder les retraites sans reformer l'ensemble des services d'etats. Hors le probleme est deja hors de portee depuis une decennie. Les services publics (recherches, courrier, transports, energies, communications, services) ont ete en partie privatises et d'autres sont sur la voie de la privatisation: eau, sante et education. Ils sont donc de la responsabilite d'industries privees independantes, et qui, si elles ont une action corrolaire avec les affaires publiques, inversent le rapport de force : ces groupes industriels font pression sur les etats en les priant de vendre leurs services ou de plier les lois a leurs conditions. On arrive a privatiser aujourd'hui des biens humains escentiels a la vie qui devraient etre un droit et nom un bien commercialisabe: comme l'eau (declaration de la haye en 2002).
La privatisation des services publics n'advient pas comme une alternative efficace mais comme une reponse a un echec de gestion publique. La privatisation est en effet optee par les gouvernements dans la majorite des cas pour alleger l'etat de services couteux. Dette publique et incapacite a gerer des services gigantesques (EDF, GDF, SNCF, Lyonnaise des Eaux ...) sont les deux raisons qui amenent les gouvernements a les privatiser.
La crise des sytemes de sante, de retraite, d'education, dans l'etat actuel des choses des negocations sociales et politiques, on n'aboutierait pas avant 30 ans, donc trop trad. Puisque l'on echoue deja dans une reforme profonde et viable de ces deux services nationaux, et que l'on ne sera pas passer a un nouveau modele social de maniere radicale sans que le reste des activites de la vie ne soit affecte non plus, on imagine facilement le meme sort pour le service sante, la securite sociale, et les retraites et assurances des personnes, le militaire. Cela pourrait etre une reponse efficace si le bien des personnes etaient garantie. Cette obligation n'en n'est pas unes dans les contrats de cession, et les prix sont garanties sans hausse pour 1 a 3 ans seulement.
Hors, en devenant des services prives, tous se sont categorises, tous els prix se sont envoles au dela des taux moyens du marche, engageant un processus de repartition inegalitaire entre les individus et les foyers. La population se categorisant d'avantage et les services se degradant apres quelques annees garanties contractuellement, rarement plus de 3 ans, la majorite des rapports d'activite economique, a l'exception de quelques groupes dont il faut reconnaitre la competence a maintenir tant le service publique que l'essor economique sur le long terme, condamnent le biais du profit au depend de celui de la qualilte des services fournis aux usagers, notamment dans l'eau et les suivis de consommation. Le derniers rapport des Nations Unies :PNUE (programme des NAtions UNies pour l'environnement), publie le 25 octobre 07, souligne "que la privatisation generalisee des ressources et des services serait le plus mauvais scenario du point de vue de l'environnement".
Les groupes d'experts ont planches sur qutre types de scenario d'evolution : "Dans le premier, l'Etat s'efface au profit du secteur privé, le commerce se développe sans limite, les biens naturels sont privatisés. Le deuxième scénario se base sur une intervention centralisée visant à équilibrer une forte croissance économique par un effort pour en limiter les impacts environnementaux et sociaux. Une troisième voie serait de privilégier la sécurité pour répondre aux désordres civils et aux menaces extérieures : un effort important y serait alors consacré. Enfin, la quatrième option est celle d'une société faisant le choix de la durabilité par l'environnement et l'équité, dans laquelle les citoyens jouent un rôle actif.[...]Le dernier scénario (durabilité) apparaît préférable du point de vue social et écologique, tandis que le premier (privatisation), s'il assure la croissance la plus forte, se traduit aussi par un impact environnemental jugé insupportable, tout en générant les plus grandes inégalités. [...]Les scénarios les moins mauvais en termes d'environnement ne sont cependant pas exempts de défauts : le deuxième, qui privilégie une intervention politique forte, peut générer de la bureaucratie, le quatrième, qui met l'accent sur la durabilité, exige de consacrer beaucoup de temps à la coopération entre acteurs. Et ils ne garantissent pas un avenir sans souci[.]"
lire l'article du monde du 27.10.07: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-971908@51-972005,0.htmlrapport des nations unies "geo 4":
Relations internationales:
Ce nouveau siecle s'emancipera certainement d'avantage sur le plan des relations internationales.
Donnant, malant, la privatisation et le capitalisme permetront les dernieres emancipations des regimes communistes. La globalisation transferant des pouvoirs financiers enormes a des goupes banquaires et a des industriels, cela preparera aussi la chutte des etats-nations, prochain defit diplomatique important a prevoir. En dehors des speculations sur le marche chinois qui provoquent deja son essor economique sur le meme procede que le japon: creer uen bulle economique, industrielle et fonciere sous le poids des speculations, investissements et capitaux etrangers dynamisant un nouveau territoire, forme de conquerantisme moderne, de maniere generale, on ne fera plus la guerre chez les grandes puissances industrialisees, ni chez les plus grands dictateurs. La puissance de destruction etant a son apogee, apocalyptique avec le nucleaire ou certaines biochimie, on s'arme, on se gosse, comme on revetissait une armure, mais on joue aux echecs sur la table econmique, industrielle, scientifique (aeronautique, telecommunications, armee de pointe a destruction ciblee, feintes chinoises etc). Si on pousse un scenario a l extreme, les consequences peuvent aboutir au meme desastre de societes entrainant precarite, famine, declin economique d une societe, guerre civile. L'argent etant un passe de la vie de tous les jours, il n est en rien abstrait et n'evite ni la mort ni la violence! On peut donner la mort ou la vie a une societe entiere en fluctuant sur les speculations notamment, y compris chez les grandes puissances mondiales, voir le dernier exemple en date: les speculations sur les plans d'epargnes immobiliers americains qui ont occasionne un mini cras boursier cet ete 2007.
En dehors de cet evenement majeur, de l'entreee ou non de la turquie dans l'europe qui dessinera les cartes et les limites moyen orient europe... Les continents qui verront leur societe tirer leur epingle du jeu, dont on parle peu encore, c 'est l'afrique du sud et le magrheb.
Il est a prevoir que la decolonisation touche enfin a sa fin lorsque l'on en aura fini d'entretenir le lien de dependance entre dette et aide au developpement, qui ne sont que des formes de liens soumissants post decolonisation.
L'afrique redefiniera surement ces frontieres, elle meme, au lieu du grand gateau franco-anglais coupe dans la masse sans aucune considerations ethniques ni culturelles aucunes! A compter que la chine n'exporte pas sa corruption bureaucratique comme elle est entrain de le faire, dans des regions, qui plus est, sont deja fortement corrompues, apres le passage des regimes francais notamment. Toutes les initiatives politiques recentes prises sur le continent africain (nerobi, tribunal de la parole et de la reconcilitaion, constitution de l'homme inscrivant l eau comme droit humain) sont des inititives de maitrise interne du pouvoir.
http://www.ted.com/themes/view/id/45 videos: conference TED "Africa, The Next Chapter"
http://www.ted.com/index.php/talks/view/id/159
Il est donc a prevoir que les gouvernements et les regions africaines s'emancipent de l'europe et face entendre leur voix sur la scene internationale, notamment en termes ideologiques et ecologiques, le continent africain sera l'und es premeirs touches par les desastres ecologiques, et la population est deja bien plus consciente qu ailleurs des engagemnts, responsabilites et consequences de l'homme sur son environnement. L'afrique va se liberer de son decoupage colonial, et redefinir des frontieres en regard des ses peuples, ethnies et groupes differents, ce qui n ira pas sans guerres civiles ou desastres migratoires voire genocidaires. Le continent se cindera en quatre grandes zones fortes qui s'autonomiseront. On cassera enfin cette image d un continent nation en mettant a sac cette idee evolutionniste d un peuple noir africain monoculturel qui date du 18eme siecle dans les consciences europeennes et internationale en general.
L'europe du nord suivera une alliance rejoignant canada et russie, l'europe de l'ouest ralentira dans des nationalismes persissants. Le centre-est declinera dans une reconstruction jamais aboutie et sera le nouveau grenier de l'europe de l ouest pour les cereales. L'europe dynamique se recentrera sur la meditarenanee comme il a deja le cas dans l histoire, replacant d ailleurs ses echanges d origines au coeur de son commerce et de son dymanisme culturel. Le nord africain sera surement une zone majeure de cette nouvelle europe. Algerie et Maroc parlerait deja d une possible reunification. L'egypte sera une plaque tournante avec le moeyen oreint. Le moyen orient sera delaisse dans des conditions desatreuses: la crise petroliere et energetqiues, les corruptions de regimes avec les industries d armes francaises, laiseront des populations face a des regimes totalitaires. Lorsque les investissements americains, francais, japonais et autres metront la clef sous porte apres s'etre servie pendant plus de 50 ans et le terrorisme ayant propsere, laissant des populations aspirant a bien d autres choses que le desatsre qu ils connaissent depuis des decenies, face a des ergimes entretenus par la corruption euopeano-americaine, l industrie de l armement, energetique et le journalisme de la peur (sous les memes dirigeants). La revolution energetique aneantira ces zones ainsi que le centre africain et l est: zambie, somalie etc, qui sont rattaches aux activites de ces pays ou a leur gouvernements, soit que les conditions ecologiques assecheront des villages et des agricultures entiers rendant toute vie sedentaire invivable, et une corruption locale accrue.
Evolution du marche du travail :L'armee du troisieme age.
On ira vers une precarisation du salariat. Le travail offrira de moins en mions de garanties ou de securite de sante. La privatisation des systemes de sante et d assurance des personnes ne protegerera plus les individus. C'est l'evolution de l'escalavage moderne a travers l'economie de marche portee a son paraoxysme.
Alors que l'industrie se secteurise dnas son public: caresser les riches dans le sens du poil et envisager une nouvelle froce consommatrice paraint sur l equipement "des pauvres". En effet, beaucoup s'orientent sur le marche des pauvres comme moteur economique capable de degager un profit par ae nombre a satisfaire. Et on compte sur l'entree sur le marche de la population chinoise mais surtout indienne. En effet, Nissan et Renault travaillent sur une voiture elctrique a moins de 3000 euros pour le marche indien, projet qui devrait aboutir d ici 201~2012, comme il a ete affirme au Tokyo Motors Show 2007.
article internet le blog auto http://www.leblogauto.com/2007/04/carlos-ghosn-annonce-une-voiture-a-3000-euros-pour-linde.html
Le journal de s Finances http://bourse.jdf.com/flashs_societes.html?uid=076547&start=140&PHPSESSID=cd5490494956776918cfed57b898dec1
On peut s'Attendre a une uniformisation des classes superierues et une precarisation des classes moyennes et une forte poperisation des trvailleurs pauvres. On voit toutes les megalopoles de rio a Tokyo amoncer une population pauvres dans des bidonsvilles. Si les villes moyennes europeennes ne revoient pas leur plan urbain et leur conception de ville-village, elles pourraient voir ce pheneomenes gagner lse banlieues des capitles et villes moyennes, Ces derniers citadins seront de plus en plus deprecies, une sorte de paria des riches, ils deviendront ces parias underground, et les temoins de la persistance des clivages.
Entre societe du divertissement et troisiemme age, on verra les acteurs participer a la deconstruction du travail fort et salarie, comme une sclavage moderne. Les personnes agees, dernieres generation de guerre et d apres guerre de 40, voudront d une part sauver l honneur des mains et du travail, de la valeur morale. Tandis que les riches retraites accederont au tout loisir, tout sante.De l autre, enormement de personnes agees ne sernt se prevenir face a la privatisation des services de sante et d aide sociale, de logement, de mobilite et de competitivite, et se precariseront fortement. Une etude en chine revele que l introduction du contract prive en droit civil participe de l eclatement familial, plus encore que l exode rural: retraite, etude, soutien familial se notifie chez un notaire, se negocie. Les proces famililaux sont en plein essor. Il fait eclater le lien nourricier et d'assistance parents en fnats, enfants parents,. Cette individualisee par la justice capitaliste epuise le mythe des parents nourriciers et des liens familiaux indefectibles. Ils participent de l'effondrement de la pyramide patriarcale et de la societe en pagode.
Mouvement ecologique:
La revolution verte n'aura pas lieu...l'adaptabilite de l'homme en question
http://www.ted.com/index.php/talks/view/id/192
23 octobre 2007
de-politisation du politis-un pave dans la marre!
Il n’est pas sans importance de voir les lignes democratiques se flouter en terme politique. La perte des appartenances a des partis se substitue a la reconnaissance en des personnages politiques. Ils sont la post manifestation des mouvements 60-70. Individu, image et produit ont grandit ensemble. Le simili desinteret pour la politique depuis les annees 80 est un leurre, une idee recue, oserais-je dire de la propagande entretenus par ses memes partis politiques en destitution. Le chomage des annees 80 a amene les gens dans l’emotion et la pragmatisme fatidique de la vie, comme en tant de guerre a moindre mesure. Le succes du reality show, du temoignage et de la biographie sont a l’honneur pour combler les lacunes des mesures politiques et sociales.
On elit des personnalites neo-conservatrices (icones materielles) sur le plan nationale mais on elit des idees et des programmes dynamiques pour sa ville. Paradoxe ? Peut etre pas.
Le cas francais ou la cession entre tete d’etat et peuple ne s’est pas achevee sous la guillotine, ou le communisme n a pas repondu a la lutte des classes sous la revolution industrielle. La gauche marxisme a theorise la mecanisation de l’homme social en produit de societe factuel, qui donna le stalinisme et le maoisme dans leurs formes totalisantes, et l’anti capitalisme et les verts des annees 90. Mai 68 se gorgea d’etudiants reactionnaires, reprimes dans les fumigenes (paris, londres, usa) ou dans le sang (allemagne, russie, chin, japon). Les repercutions contemporaines sont surtout les mouvements de liberation de la femme et de l’acces a l’education, meme si certains regrettent l’ecole de la 4eme republique ou toutes les classes sociales apprenaient la meme chose, contre l’elitisme academique des diplomes d’aujourd’hui. Mai 68, c’est finalement justement aussi cette nouvelle bourgeoisie instituee et les classes moyennes post-marxistes qui se structurent. Elle se structurent dans l’economie de marche au detriment des classes ouvrieres fondues dans la societe sans que la politique n’ait reformee l’organisation sociale post industrielle. Le monde du travail s’est codifie, reglemente, syndicalise, libere (38heures), liberalise mais on n’a pas su redistribue. Aujourd’hui, on privatise les services d’etat, on fusionne et on delocalise des industries de production pour le profit parce qu’on n’a pas repondu completement a la chutte du modele communiste d’apres guerre (production, machines, force de travail) et de la decolonisation (histoire, main d’oeuvre, immigration). On a appose des tabous et la honte. Aujourd’hui les discours politiques s’extremisent, de la discrimination a la repentance, sur les mots qu’on n’a pas su dire hier. Le chomage, la devalorisation du travail, l’explosion du foncier, les importations, la bureaucratie, l’inflation avec l’euro europeen et la baisse du pouvoir d’achat des menages soutient les phenomenes d’exode urbain, d’eclatement des familles, de la gheotisation urbaine allant des banlieues, aux quartiers riches et a la ruralisation des campagnes.
C’est bien l’interaction de tous ces champs qui a un moment detonne.
La consommation des biens avait accompagne dans les annees 60 la liberation des menages, la politisation des femmes et les revendiactions syndicales, notamment avec son slogan "le bonheur pour le plus grand nombre". Aujourd’hui, vecue parallelement aux autres transformations economiques et sociales, la consommation de biens et de services est entrain de detruire le civisme. Le lien social se transforme en une atomisation du groupe au dela du seul eclatement familial ; la globalisation du marche du travail paracheve la mise en competition des personnes au dela de leur dimension humaine et de leur sentiment national (un sentiment qui est pour la plupart vecu comme une realite quasi historique, intime, bioogique et intemporelle!), la societe civile se soumet a la condition de la pouplation mondiale dans le catastrophisme d’un apocalypse ecologique de civilisation, transgenrationnel.
En France, ces problemes se manifestent aujourd’hui sur le lieu du travail, allant jusqu’au suicide chez Peugeot PSA, fait nouveau sociologiquement, et la qualite de vie se deteriore pour la majorite des gens au detriment d’un petit nombre dont le confort augmente (donnee globale). On est le premier pays europeen en terme de stress, de depression et de consommation medicamenteuse. 48% des francais estiment qu’ils peuvent devenir SDF du jour au lendemain. 38% des francais pensent que leurs enfants vivront moins bien qu’eux. Ces statistiques traduisent les sentiments-realites d’insecurite du logement, de la famille, de la sante et de l’emploi. Dans cette effritement du mythe du progres, en l’absence de portee politique, les gens cherchent des reponses dans le conservatisme neo-liberal ou le religieux. Et aujourd’hui on voit se mystifier le rapport au travail, notamment en entreprise, sous un modele neo-feodalisant entre salaries-ouvriers et patrons-actionnaires, qui fait remonter les demons du moyen age.La base de la pyrammide s’effrite.
Pour repondre a la question, c’est la somme de ces evenements historiques et sociaux qui conduisent a la perte de la legitimite de l’etat plus que celle du politis. La dette publique s’accroit. Le rapport globalisant de la societe est donc vendu, privatise, effrite. Et la montee des violences aux personnes cassent le mythe de l’etat patriarcal protecteur. Dans l’etat actuel des choses, les gens cherchent l’action politique de plus en plus dans la quotidiennente, dans l’action efficace locale immediate, plutot que dans un projet commun dans lequel chacun ne se projete plus que sur le plan individuel et a travers le symbolique de l'image, de l'iconographie. Les indifferents ou les opposes au pouvoir en place se projettent a travers un sentiment d’echec. Les soutenants ou les aspirants du pouvoir en place se projettent a travers un sentiment de reussite. Mais un sentiment commun rend ce phenomene social un cas de generation: la competition du plus grand nombre d'individus a fait naitre l’idee que le bonheur du plus grand nombre passe par la privation personnelle; tant pour les riches qui estiment payer trop pour les pauvres, que les pauvres qui se sentent exploites, ou que les classes moyennes qui se sentent sacrifiees entre les deux et de plus en plus tirees vers le bas dans un contexte internationale senti comme menacant (globalisation, monoculture, culture americaine et industrie chinoise, terrorisme).
On oscille entre un traditionnalisme passeiste pour les plus craintifs, et une chutte non achevee du regime de bourgeoisie pour les plus reactionnaires. Les fatalistes s'enferment dans un present immuable paralyses de toute action, les catastrophistes se regroupent en groupe de pensee delugienne.
Cheri fait moi peur, l'humanite suit son court...
05 septembre 2007
le Vietnam et le Japon pour justifier l'irak, ou comment bush revisite l'histoire
retranscription du discours de bush suir le site de la maison blanche.22aout 2007.
http://www.whitehouse.gov/news/releases/2007/08/20070822-3.html
For Immediate Release
Office of the Press Secretary
August 22, 2007
President Bush Attends Veterans of Foreign Wars National Convention, Discusses War on Terror
Kansas City Convention and Entertainment Center
Kansas City, Missouri
Fact Sheet: Promoting Democracy to Help Make America Safer
In Focus: Veterans
9:46 A.M. CDT
THE PRESIDENT: Thank you all. Please be seated. It's good to be with you again. I understand you haven't had much of a problem attracting speakers. (Laughter.) I thank you for inviting me. I can understand why people want to come here. See, it's an honor to stand with the men and women of the Veterans of Foreign Wars. (Applause.) The VFW is one of this nation's finest organizations. You belong to an elite group of Americans. (Applause.) You belong to a group of people who have defended America overseas. You have fought in places from Normandy to Iwo Jima, to Pusan, to Khe Sahn, to Kuwait, to Somalia, Kosovo, Afghanistan, and Iraq. You brought security to the American people; you brought hope to millions across the world.
As members of this proud organization, you are advocates for the rights of our military veterans, a model of community service, and a strong and important voice for a strong national defense. I thank you for your service. I thank you for what you've done for the United States of America. (Applause.)
I stand before you as a wartime President. I wish I didn't have to say that, but an enemy that attacked us on September the 11th, 2001, declared war on the United States of America. And war is what we're engaged in. The struggle has been called a clash of civilizations. In truth, it's a struggle for civilization. We fight for a free way of life against a new barbarism -- an ideology whose followers have killed thousands on American soil, and seek to kill again on even a greater scale.
We fight for the possibility that decent men and women across the broader Middle East can realize their destiny -- and raise up societies based on freedom and justice and personal dignity. And as long as I'm Commander-in-Chief we will fight to win. (Applause.) I'm confident that we will prevail. I'm confident we'll prevail because we have the greatest force for human liberation the world has ever known -- the men and women of the United States Armed Forces. (Applause.)
For those of you who wear the uniform, nothing makes me more proud to say that I am your Commander-in-Chief. Thank you for volunteering in the service of the United States of America. (Applause.)
Now, I know some people doubt the universal appeal of liberty, or worry that the Middle East isn't ready for it. Others believe that America's presence is destabilizing, and that if the United States would just leave a place like Iraq those who kill our troops or target civilians would no longer threaten us. Today I'm going to address these arguments. I'm going to describe why helping the young democracies of the Middle East stand up to violent Islamic extremists is the only realistic path to a safer world for the American people. I'm going to try to provide some historical perspective to show there is a precedent for the hard and necessary work we're doing, and why I have such confidence in the fact we'll be successful.
Before I do so I want to thank the national Commander-in-Chief of the VFW and his wife, Nancy. It's been a joy to work with Gary and the staff. Gary said, we don't necessarily agree a hundred percent of the time. I remember the old lieutenant governor of Texas -- a Democrat, and I was a Republican governor. He said, "Governor, if we agreed 100 percent of the time, one of us wouldn't be necessary." (Laughter.)
But here's what we do agree on: We agree our veterans deserve the full support of the United States government. (Applause.) That's why in this budget I submitted there's $87 billion for the veterans; it's the highest level of support ever for the veterans in American history. (Applause.) We agree that health care for our veterans is a top priority, and that's why we've increased health care spending for our veterans by 83 percent since I was sworn in as your President. (Applause.) We agree that a troop coming out of Iraq or Afghanistan deserves the best health care not only as an active duty citizen, but as a military guy, but also as a veteran -- and you're going to get the best health care we can possibly provide. (Applause.) We agree our homeless vets ought to have shelter, and that's what we're providing.
In other words, we agree the veterans deserve the full support of our government and that's what you're going to get as George W. Bush as your President. (Applause.)
I want to thank Bob Wallace, the Executive Director. He spends a lot of time in the Oval Office -- I'm always checking the silverware drawer. (Laughter.) He's going to be bringing in George Lisicki here soon. He's going to be the national commander-in-chief for my next year in office. And I'm looking forward to working with George, and I'm looking forward to working with Wallace, and I'm looking forward to hearing from you. They're going to find an open-minded President, dedicated to doing what's right. (Applause.)
I appreciate Linda Meader, the National President of the Ladies Auxiliary. She brought old Dave with her. (Applause.) Virginia Carman, the incoming President. I want to thank Deputy Secretary of Veterans Affairs Gordon Mansfield for joining us today. I appreciate the United States Senator from the state of Missouri, strong supporter of the military and strong supporter of the veterans, Kit Bond. (Applause.) Two members of the Congress have kindly showed up today -- I'm proud they're both here: Congressman Emanuel Cleaver -- no finer man, no more decent a fellow than Emanuel Cleaver -- is with us. And a great Congressman from right around the corner here, Congressman Sam Graves. Thank you all for coming. (Applause.)
Lieutenant General Jack Stultz, Commanding General, U.S. Army Reserve Command, is with us today. General, thanks for coming. Lieutenant General Bill Caldwell, Commanding General, Fort Leavenworth, Kansas, is with us today, as well. General Caldwell, thank you for your service. (Applause.)
Thank you all for letting me come by. I want to open today's speech with a story that begins on a sunny morning, when thousands of Americans were murdered in a surprise attack -- and our nation was propelled into a conflict that would take us to every corner of the globe.
The enemy who attacked us despises freedom, and harbors resentment at the slights he believes America and Western nations have inflicted on his people. He fights to establish his rule over an entire region. And over time, he turns to a strategy of suicide attacks destined to create so much carnage that the American people will tire of the violence and give up the fight.
If this story sounds familiar, it is -- except for one thing. The enemy I have just described is not al Qaeda, and the attack is not 9/11, and the empire is not the radical caliphate envisioned by Osama bin Laden. Instead, what I've described is the war machine of Imperial Japan in the 1940s, its surprise attack on Pearl Harbor, and its attempt to impose its empire throughout East Asia.
Ultimately, the United States prevailed in World War II, and we have fought two more land wars in Asia. And many in this hall were veterans of those campaigns. Yet even the most optimistic among you probably would not have foreseen that the Japanese would transform themselves into one of America's strongest and most steadfast allies, or that the South Koreans would recover from enemy invasion to raise up one of the world's most powerful economies, or that Asia would pull itself out of poverty and hopelessness as it embraced markets and freedom.
The lesson from Asia's development is that the heart's desire for liberty will not be denied. Once people even get a small taste of liberty, they're not going to rest until they're free. Today's dynamic and hopeful Asia -- a region that brings us countless benefits -- would not have been possible without America's presence and perseverance. It would not have been possible without the veterans in this hall today. And I thank you for your service. (Applause.)
There are many differences between the wars we fought in the Far East and the war on terror we're fighting today. But one important similarity is at their core they're ideological struggles. The militarists of Japan and the communists in Korea and Vietnam were driven by a merciless vision for the proper ordering of humanity. They killed Americans because we stood in the way of their attempt to force their ideology on others. Today, the names and places have changed, but the fundamental character of the struggle has not changed. Like our enemies in the past, the terrorists who wage war in Iraq and Afghanistan and other places seek to spread a political vision of their own -- a harsh plan for life that crushes freedom, tolerance, and dissent.
Like our enemies in the past, they kill Americans because we stand in their way of imposing this ideology across a vital region of the world. This enemy is dangerous; this enemy is determined; and this enemy will be defeated. (Applause.)
We're still in the early hours of the current ideological struggle, but we do know how the others ended -- and that knowledge helps guide our efforts today. The ideals and interests that led America to help the Japanese turn defeat into democracy are the same that lead us to remain engaged in Afghanistan and Iraq.
The defense strategy that refused to hand the South Koreans over to a totalitarian neighbor helped raise up a Asian Tiger that is the model for developing countries across the world, including the Middle East. The result of American sacrifice and perseverance in Asia is a freer, more prosperous and stable continent whose people want to live in peace with America, not attack America.
At the outset of World War II there were only two democracies in the Far East -- Australia and New Zealand. Today most of the nations in Asia are free, and its democracies reflect the diversity of the region. Some of these nations have constitutional monarchies, some have parliaments, and some have presidents. Some are Christian, some are Muslim, some are Hindu, and some are Buddhist. Yet for all the differences, the free nations of Asia all share one thing in common: Their governments derive their authority from the consent of the governed, and they desire to live in peace with their neighbors.
Along the way to this freer and more hopeful Asia, there were a lot of doubters. Many times in the decades that followed World War II, American policy in Asia was dismissed as hopeless and naive. And when we listen to criticism of the difficult work our generation is undertaking in the Middle East today, we can hear the echoes of the same arguments made about the Far East years ago.
In the aftermath of Japan's surrender, many thought it naive to help the Japanese transform themselves into a democracy. Then as now, the critics argued that some people were simply not fit for freedom.
Some said Japanese culture was inherently incompatible with democracy. Joseph Grew, a former United States ambassador to Japan who served as Harry Truman's Under Secretary of State, told the President flatly that -- and I quote -- "democracy in Japan would never work." He wasn't alone in that belief. A lot of Americans believed that -- and so did the Japanese -- a lot of Japanese believed the same thing: democracy simply wouldn't work.
Others critics said that Americans were imposing their ideals on the Japanese. For example, Japan's Vice Prime Minister asserted that allowing Japanese women to vote would "retard the progress of Japanese politics."
It's interesting what General MacArthur wrote in his memoirs. He wrote, "There was much criticism of my support for the enfranchisement of women. Many Americans, as well as many other so-called experts, expressed the view that Japanese women were too steeped in the tradition of subservience to their husbands to act with any degree of political independence." That's what General MacArthur observed. In the end, Japanese women were given the vote; 39 women won parliamentary seats in Japan's first free election. Today, Japan's minister of defense is a woman, and just last month, a record number of women were elected to Japan's Upper House. Other critics argued that democracy -- (applause.)
There are other critics, believe it or not, that argue that democracy could not succeed in Japan because the national religion -- Shinto -- was too fanatical and rooted in the Emperor. Senator Richard Russell denounced the Japanese faith, and said that if we did not put the Emperor on trial, "any steps we may take to create democracy are doomed to failure." The State Department's man in Tokyo put it bluntly: "The Emperor system must disappear if Japan is ever really to be democratic."
Those who said Shinto was incompatible with democracy were mistaken, and fortunately, Americans and Japanese leaders recognized it at the time, because instead of suppressing the Shinto faith, American authorities worked with the Japanese to institute religious freedom for all faiths. Instead of abolishing the imperial throne, Americans and Japanese worked together to find a place for the Emperor in the democratic political system.
And the result of all these steps was that every Japanese citizen gained freedom of religion, and the Emperor remained on his throne and Japanese democracy grew stronger because it embraced a cherished part of Japanese culture. And today, in defiance of the critics and the doubters and the skeptics, Japan retains its religions and cultural traditions, and stands as one of the world's great free societies. (Applause.)
You know, the experts sometimes get it wrong. An interesting observation, one historian put it -- he said, "Had these erstwhile experts" -- he was talking about people criticizing the efforts to help Japan realize the blessings of a free society -- he said, "Had these erstwhile experts had their way, the very notion of inducing a democratic revolution would have died of ridicule at an early stage."
Instead, I think it's important to look at what happened. A democratic Japan has brought peace and prosperity to its people. Its foreign trade and investment have helped jump-start the economies of others in the region. The alliance between our two nations is the lynchpin for freedom and stability throughout the Pacific. And I want you to listen carefully to this final point: Japan has transformed from America's enemy in the ideological struggle of the 20th century to one of America's strongest allies in the ideological struggle of the 21st century. (Applause.)
Critics also complained when America intervened to save South Korea from communist invasion. Then as now, the critics argued that the war was futile, that we should never have sent our troops in, or they argued that America's intervention was divisive here at home.
After the North Koreans crossed the 38th Parallel in 1950, President Harry Truman came to the defense of the South -- and found himself attacked from all sides. From the left, I.F. Stone wrote a book suggesting that the South Koreans were the real aggressors and that we had entered the war on a false pretext. From the right, Republicans vacillated. Initially, the leader of the Republican Party in the Senate endorsed Harry Truman's action, saying, "I welcome the indication of a more definite policy" -- he went on to say, "I strongly hope that having adopted it, the President may maintain it intact," then later said "it was a mistake originally to go into Korea because it meant a land war."
Throughout the war, the Republicans really never had a clear position. They never could decide whether they wanted the United States to withdraw from the war in Korea, or expand the war to the Chinese mainland. Others complained that our troops weren't getting the support from the government. One Republican senator said, the effort was just "bluff and bluster." He rejected calls to come together in a time of war, on the grounds that "we will not allow the cloak of national unity to be wrapped around horrible blunders."
Many in the press agreed. One columnist in The Washington Post said, "The fact is that the conduct of the Korean War has been shot through with errors great and small." A colleague wrote that "Korea is an open wound. It's bleeding and there's no cure for it in sight." He said that the American people could not understand "why Americans are doing about 95 percent of the fighting in Korea."
Many of these criticisms were offered as reasons for abandoning our commitments in Korea. And while it's true the Korean War had its share of challenges, the United States never broke its word.
Today, we see the result of a sacrifice of people in this room in the stark contrast of life on the Korean Peninsula. Without Americans' intervention during the war and our willingness to stick with the South Koreans after the war, millions of South Koreans would now be living under a brutal and repressive regime. The Soviets and Chinese communists would have learned the lesson that aggression pays. The world would be facing a more dangerous situation. The world would be less peaceful.
Instead, South Korea is a strong, democratic ally of the United States of America. South Korean troops are serving side-by-side with American forces in Afghanistan and in Iraq. And America can count on the free people of South Korea to be lasting partners in the ideological struggle we're facing in the beginning of the 21st century. (Applause.)
For those of you who served in Korea, thank you for your sacrifice, and thank you for your service. (Applause.)
Finally, there's Vietnam. This is a complex and painful subject for many Americans. The tragedy of Vietnam is too large to be contained in one speech. So I'm going to limit myself to one argument that has particular significance today. Then as now, people argued the real problem was America's presence and that if we would just withdraw, the killing would end.
The argument that America's presence in Indochina was dangerous had a long pedigree. In 1955, long before the United States had entered the war, Graham Greene wrote a novel called, "The Quiet American." It was set in Saigon, and the main character was a young government agent named Alden Pyle. He was a symbol of American purpose and patriotism -- and dangerous naivete. Another character describes Alden this way: "I never knew a man who had better motives for all the trouble he caused."
After America entered the Vietnam War, the Graham Greene argument gathered some steam. As a matter of fact, many argued that if we pulled out there would be no consequences for the Vietnamese people.
In 1972, one antiwar senator put it this way: "What earthly difference does it make to nomadic tribes or uneducated subsistence farmers in Vietnam or Cambodia or Laos, whether they have a military dictator, a royal prince or a socialist commissar in some distant capital that they've never seen and may never heard of?" A columnist for The New York Times wrote in a similar vein in 1975, just as Cambodia and Vietnam were falling to the communists: "It's difficult to imagine," he said, "how their lives could be anything but better with the Americans gone." A headline on that story, date Phnom Penh, summed up the argument: "Indochina without Americans: For Most a Better Life."
The world would learn just how costly these misimpressions would be. In Cambodia, the Khmer Rouge began a murderous rule in which hundreds of thousands of Cambodians died by starvation and torture and execution. In Vietnam, former allies of the United States and government workers and intellectuals and businessmen were sent off to prison camps, where tens of thousands perished. Hundreds of thousands more fled the country on rickety boats, many of them going to their graves in the South China Sea.
Three decades later, there is a legitimate debate about how we got into the Vietnam War and how we left. There's no debate in my mind that the veterans from Vietnam deserve the high praise of the United States of America. (Applause.) Whatever your position is on that debate, one unmistakable legacy of Vietnam is that the price of America's withdrawal was paid by millions of innocent citizens whose agonies would add to our vocabulary new terms like "boat people," "re-education camps," and "killing fields."
There was another price to our withdrawal from Vietnam, and we can hear it in the words of the enemy we face in today's struggle -- those who came to our soil and killed thousands of citizens on September the 11th, 2001. In an interview with a Pakistani newspaper after the 9/11 attacks, Osama bin Laden declared that "the American people had risen against their government's war in Vietnam. And they must do the same today."
His number two man, Zawahiri, has also invoked Vietnam. In a letter to al Qaeda's chief of operations in Iraq, Zawahiri pointed to "the aftermath of the collapse of the American power in Vietnam and how they ran and left their agents."
Zawahiri later returned to this theme, declaring that the Americans "know better than others that there is no hope in victory. The Vietnam specter is closing every outlet." Here at home, some can argue our withdrawal from Vietnam carried no price to American credibility -- but the terrorists see it differently.
We must remember the words of the enemy. We must listen to what they say. Bin Laden has declared that "the war [in Iraq] is for you or us to win. If we win it, it means your disgrace and defeat forever." Iraq is one of several fronts in the war on terror -- but it's the central front -- it's the central front for the enemy that attacked us and wants to attack us again. And it's the central front for the United States and to withdraw without getting the job done would be devastating. (Applause.)
If we were to abandon the Iraqi people, the terrorists would be emboldened, and use their victory to gain new recruits. As we saw on September the 11th, a terrorist safe haven on the other side of the world can bring death and destruction to the streets of our own cities. Unlike in Vietnam, if we withdraw before the job is done, this enemy will follow us home. And that is why, for the security of the United States of America, we must defeat them overseas so we do not face them in the United States of America. (Applause.)
Recently, two men who were on the opposite sides of the debate over the Vietnam War came together to write an article. One was a member of President Nixon's foreign policy team, and the other was a fierce critic of the Nixon administration's policies. Together they wrote that the consequences of an American defeat in Iraq would be disastrous.
Here's what they said: "Defeat would produce an explosion of euphoria among all the forces of Islamist extremism, throwing the entire Middle East into even greater upheaval. The likely human and strategic costs are appalling to contemplate. Perhaps that is why so much of the current debate seeks to ignore these consequences." I believe these men are right.
In Iraq, our moral obligations and our strategic interests are one. So we pursue the extremists wherever we find them and we stand with the Iraqis at this difficult hour -- because the shadow of terror will never be lifted from our world and the American people will never be safe until the people of the Middle East know the freedom that our Creator meant for all. (Applause.)
I recognize that history cannot predict the future with absolute certainty. I understand that. But history does remind us that there are lessons applicable to our time. And we can learn something from history. In Asia, we saw freedom triumph over violent ideologies after the sacrifice of tens of thousands of American lives -- and that freedom has yielded peace for generations.
The American military graveyards across Europe attest to the terrible human cost in the fight against Nazism. They also attest to the triumph of a continent that today is whole, free, and at peace. The advance of freedom in these lands should give us confidence that the hard work we are doing in the Middle East can have the same results we've seen in Asia and elsewhere -- if we show the same perseverance and the same sense of purpose.
In a world where the terrorists are willing to act on their twisted beliefs with sickening acts of barbarism, we must put faith in the timeless truths about human nature that have made us free.
Across the Middle East, millions of ordinary citizens are tired of war, they're tired of dictatorship and corruption, they're tired of despair. They want societies where they're treated with dignity and respect, where their children have the hope for a better life. They want nations where their faiths are honored and they can worship in freedom.
And that is why millions of Iraqis and Afghans turned out to the polls -- millions turned out to the polls. And that's why their leaders have stepped forward at the risk of assassination. And that's why tens of thousands are joining the security forces of their nations. These men and women are taking great risks to build a free and peaceful Middle East -- and for the sake of our own security, we must not abandon them.
There is one group of people who understand the stakes, understand as well as any expert, anybody in America -- those are the men and women in uniform. Through nearly six years of war, they have performed magnificently. (Applause.) Day after day, hour after hour, they keep the pressure on the enemy that would do our citizens harm. They've overthrown two of the most brutal tyrannies of the world, and liberated more than 50 million citizens. (Applause.)
In Iraq, our troops are taking the fight to the extremists and radicals and murderers all throughout the country. Our troops have killed or captured an average of more than 1,500 al Qaeda terrorists and other extremists every month since January of this year. (Applause.) We're in the fight. Today our troops are carrying out a surge that is helping bring former Sunni insurgents into the fight against the extremists and radicals, into the fight against al Qaeda, into the fight against the enemy that would do us harm. They're clearing out the terrorists out of population centers, they're giving families in liberated Iraqi cities a look at a decent and hopeful life.
Our troops are seeing this progress that is being made on the ground. And as they take the initiative from the enemy, they have a question: Will their elected leaders in Washington pull the rug out from under them just as they're gaining momentum and changing the dynamic on the ground in Iraq? Here's my answer is clear: We'll support our troops, we'll support our commanders, and we will give them everything they need to succeed. (Applause.)
Despite the mistakes that have been made, despite the problems we have encountered, seeing the Iraqis through as they build their democracy is critical to keeping the American people safe from the terrorists who want to attack us. It is critical work to lay the foundation for peace that veterans have done before you all.
A free Iraq is not going to be perfect. A free Iraq will not make decisions as quickly as the country did under the dictatorship. Many are frustrated by the pace of progress in Baghdad, and I can understand this. As I noted yesterday, the Iraqi government is distributing oil revenues across its provinces despite not having an oil revenue law on its books, that the parliament has passed about 60 pieces of legislation.
Prime Minister Maliki is a good guy, a good man with a difficult job, and I support him. And it's not up to politicians in Washington, D.C. to say whether he will remain in his position -- that is up to the Iraqi people who now live in a democracy, and not a dictatorship. (Applause.) A free Iraq is not going to transform the Middle East overnight. But a free Iraq will be a massive defeat for al Qaeda, it will be an example that provides hope for millions throughout the Middle East, it will be a friend of the United States, and it's going to be an important ally in the ideological struggle of the 21st century. (Applause.)
Prevailing in this struggle is essential to our future as a nation. And the question now that comes before us is this: Will today's generation of Americans resist the allure of retreat, and will we do in the Middle East what the veterans in this room did in Asia?
The journey is not going to be easy, as the veterans fully understand. At the outset of the war in the Pacific, there were those who argued that freedom had seen its day and that the future belonged to the hard men in Tokyo. A year and a half before the attack on Pearl Harbor, Japan's Foreign Minister gave a hint of things to come during an interview with a New York newspaper. He said, "In the battle between democracy and totalitarianism the latter adversary will without question win and will control the world. The era of democracy is finished, the democratic system bankrupt."
In fact, the war machines of Imperial Japan would be brought down -- brought down by good folks who only months before had been students and farmers and bank clerks and factory hands. Some are in the room today. Others here have been inspired by their fathers and grandfathers and uncles and cousins.
That generation of Americans taught the tyrants a telling lesson: There is no power like the power of freedom and no soldier as strong as a soldier who fights for a free future for his children. (Applause.) And when America's work on the battlefield was done, the victorious children of democracy would help our defeated enemies rebuild, and bring the taste of freedom to millions.
We can do the same for the Middle East. Today the violent Islamic extremists who fight us in Iraq are as certain of their cause as the Nazis, or the Imperial Japanese, or the Soviet communists were of theirs. They are destined for the same fate. (Applause.)
The greatest weapon in the arsenal of democracy is the desire for liberty written into the human heart by our Creator. So long as we remain true to our ideals, we will defeat the extremists in Iraq and Afghanistan. We will help those countries' peoples stand up functioning democracies in the heart of the broader Middle East. And when that hard work is done and the critics of today recede from memory, the cause of freedom will be stronger, a vital region will be brighter, and the American people will be safer.
Thank you, and God bless. (Applause.)
END 10:29 A.M. CDT






